The Pasture est un jeu expérimental développé par le développeur russe Mikhail Maksimov et publié par Sometimes You.

Je sais que je le répète à chaque fois, mais quand vous achetez un jeu édité par Sometimes You, il y a 99% de chance d’acheter un jeu avec un contenu original et bien souvent décalé. C’est une fois de plus le cas ici avec The Pasture.

J’ai joué à ce jeu sur mon Mac et je dois dire que ça ramait grave. C’est souvent le cas pour les jeux sous Unreal mais pas toujours. Je pense que l’auteur de The Pasture aurait du le mettre pendant quelques mois en accès anticipé pour améliorer toutes les petites imperfections nuisant au jeu.

Introduction à The Pasture

Vous jouez soit un démon avec un petit air (bon, une ressemblance très frappante) d’Oncle Sam ou soit une jeune femme fumant cigarette sur cigarette.

Vous vous situez dans une zone très réduite au niveau taille que je suppose être en Enfer… il y a un seul bâtiment, le musée et à l’extérieur se trouve un petit cimetière.

Dans le musée, vous devez aller de cube en cube (il y en a 20 au total) et les activer pour faire apparaître les « oeuvres d’art » modernes.

Tout autour de vous, des formes blanches humanoïdes circulent, je suppose qu’elles représentent des âmes damnées évoluant en Enfer et profitant du musée.

Le déplacement de votre personnage (le démon ou la femme) n’est pas simple. Vous le regardez en face et vous le faites avancer, ce qui fait que tournant le dos au chemin que vous empruntez, vous avez l’impression de marcher à reculons. Vous allez me dire qu’il suffit d’inverser les choses et de faire avancer à reculons le personnage, et bien, ce n’est pas possible !

Un dernier détail, la plupart du temps, vous avez trois bras devant vous tenant un objet (fusil, téléphone mobile, gobelet rempli de gros vers, …). Pourquoi ? … allons, c’est un jeu expérimental !

Quelques points autour du jeu

Les points faibles du jeu sont :

– l’absence d’image et menu de présentation… on a un « truc » fourre-tout au début mélangeant instructions, crédits et menu.

– l’absence de paramètres … il n’est pas possible de mettre en plein écran, de changer la résolution, de réduire la qualité de l’image, bref, il n’y a rien !

– et l’absence d’optimisation. Le jeu est surement prévu pour une machine de course, mais tout le monde n’en a pas une et jouer ainsi gâche énormément le plaisir et l’intérêt du jeu. Enfin, le problème est je pense spécifique à Mac, sur Windows, je suis persuadé que tout va bien !

Ma conclusion

The Pasture est une belle réussite comme jeu indépendant. L’auteur propose un jeu différent qui se révèle original et plaisant à joueur. Evidemment que je vous le conseille, surtout si vous avez comme moi un faible pour tout ce qui est nouveau et expérimental !

Si vous adorez les jeux différents, si vous aimez (ou même détestez) l’art moderne, si jouer un démon ou une femme sexy vous plait bien, si vous êtes persuadez que l’art doit être accessible à tout le monde (même aux démons de l’Enfer), enfin, si vous adorez quand le prix d’un jeu ne dépasse pas 1 euro, alors, il vous faut ce jeu ! Le jeu The Pasture vous attend dans la boutique Steam, faites vous plaisir, c’est expérimental et vous ne le regretterez pas !!

The Pasture est disponible depuis le 17 janvier 2017 sur Steam (Microsoft Windows).

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