Knights of Galiveth est un jeu d’action développé et publié par le studio LunarCore Games.

Je dois l’admettre, ce jeu est pour moi une excellente surprise. Je pensais jouer une trentaine de minutes pour tester Knights of Galiveth et puis non, finalement, j’y ai joué plus de 3 heures !!!

Pourtant, il faut le reconnaître, Knights of Galiveth est loin d’être achevé. J’ai eu l’impression d’avoir un jeu en « accès anticipé » entre les mains. Le jeu et sa mécanique fonctionnent très bien, mais les détails sont loin d’être terminés (et même parfois soignés). J’ai plusieurs exemples à donner mais je ne vais pas noyer ce test la dessus, en voici donc deux :
– Pour une raison ou une autre, les touches pour les copies écran ont été désactivées… pourquoi ? mystère mais résultat, il n’y aura pas d’images personnalisées du jeu.
– L’introduction n’a pas d’images, le déplacement dans les menus est bizarre (espace pour sélectionner, a pour revenir en arrière, …), bref, tout pour éviter d’encourager de nouveaux joueurs.

Introduction à Knights of Galiveth

L’histoire est très simple mais est amplement suffisante. Le jeu se suffit à lui même.

Le Roi de Galiveth apprend que le Prince Noir Rhigor veut lancer un sort puissant qui va déclencher le chaos dans son royaume. Il convoque ses meilleurs chevaliers (bon, il y a aussi des magiciens dans le lot et même des femmes) et ils sont huit. Le Roi envoie ses « Chevaliers de Galiveth » (Knights of Galiveth, en anglais, comme le titre) arrêter le Prince Noir Rhigor.

Le jeu vient de commencer.

Quelques points autour du jeu

Evidemment, vous ne pouvez jouer qu’un chevalier à la fois, mais, ce qui distingue Knights of Galiveth d’un autre jeu, c’est que chaque chevalier ne représente pas une vie sur un total de huit, ici, chaque chevalier est une vie indépendante. Par exemple, si un chemin se divise en deux, vous pouvez envoyer un chevalier dans une direction et un autre dans l’autre direction. Une autre chose, certains mécanismes nécessitent que deux personnages appuient sur des leviers en même temps, il vous faut donc amener deux chevaliers à cet endroit.

Attention, la mort d’un chevalier est définitive.

Il existe des pierres magiques qui permettent d’invoquer tous les autres chevaliers vivants et ainsi de les rassembler. C’est plus simple que de déplacer un chevalier après l’autre sur un point de rencontre.

En montant de niveau, un chevalier fera plus de dégâts. Pensez à les entraîner tous surtout que les monstres ne meurent pas définitivement. Si vous revenez sur un tableau, les monstres réapparaissent. En changeant de monde, les monstres deviennent beaucoup plus forts, donc des dangers pour vos personnages qui n’ont pas été entraînés.

Une chose, les clés ne sont pas des objets de décoration. Un moment ou l’autre, vous tomberez sur une série de portes demandant de posséder plusieurs clés différentes… gardez les avec vous !

Ma conclusion

Ce jeu indépendant est vraiment passionnant. J’ai pris beaucoup de plaisirs à jouer avec et il va de soit que je le recommande à tout le monde, même avec ses défauts évidents. Le graphisme est simple, mais pas plus que d’autres jeux « retro ». Je m’y suis habitué.

Ce que j’aimerai dans Knights of Galiveth, c’est que le jeu soit finalisé, que les détails soient soignés et surtout, que le studio pense à porter le jeu sur Linux et Mac.

Si vous aimez les jeux d’action originaux, si vous appréciez les jeux avec un graphisme plutôt rétro, si vous aussi vous voulez empêcher que le mal s’installe dans le Royaume de Galiveth, si vous vous dites qu’un seul chevalier suffit pour remplir la quête, enfin, si vous adorez avoir un maxi jeu à un mini prix, alors, n’attendez pas ! Je vous conseille d’acquérir ce jeu, Knights of Galiveth, dans la boutique de Steam, 4 euros, c’est un bon investissement pour votre ludothèque.
f
Knights of Galiveth est disponible depuis le 1er mai 2017 sur Steam (Microsoft Windows).

[Total : 0    Moyenne : 0/5]