Nongünz est un jeu de plateformes développé par le studio espagnol Brainwash Gang et publié par Sindiecate Arts.

L’approche de ce que doit être un jeu se veut différente dans Nongünz.

Par exemple, quand vous lancez le jeu, la partie débute directement, c’est aussi à vous de découvrir les touches du clavier pour jouer et puis, quand vous arrivez au menu général (à force de chercher) vous découvrez un personnage blanc qui peut/doit interagir avec différents éléments. L’ordinateur permet de reprendre la partie, le ukulélé et bien de jouer du ukulélé, le marcheur permet de marcher virtuellement et le lit, de sortir du jeu ! Ce n’est pas classique, même original, mais est-ce utile, est-ce intéressant ?

Introduction à Nongünz

Avant de parler de l’histoire de Nongünz, il faut savoir que le graphisme pixelisé se décline uniquement avec des couleurs allant du blanc au noir et de temps en temps du rose (oui, pas du rouge mais du rose).

De même, l’ambiance du jeu est très lovecraftienne (inspirée du monde créé par H.P. Lovecraft). Si cela n’évoque rien pour vous, imaginez l’horreur à l’état pur, une horreur telle que la folie est proche, que votre santé mentale ne tient plus qu’à un seul fil. Cette horreur ne repose pas sur des tonnes de litre de sang mais plutôt sur les situations, sur l’univers, sur l’architecture, sur les monstres auquel vous êtes confronté.

L’histoire, maintenant…

Il n’y en a pas vraiment, mais je peux vous la construire en quelques phrases.

Vous jouez un aventurier archéologue qui s’enfonce dans une crypte. Vous ouvrez une porte qui devrait normalement vous conduire dans une autre pièce et vous amène dans un monde, dans une ville avec des bâtiments à l’architecture cyclopéenne. Vous ouvrez une autre porte qui vous téléporte vers un lieu qui correspond nullement, par sa forme, à l’endroit où vous venez de rentrer. Vous apercevez dans cette pièce des monstres, des monstres aux formes grotesques, immondes, impossible et, dans un coin sombre, … un coffre !

Qui dit un coffre, dit aussi une salle aux trésors… enfin, l’espoir fait vivre !

Quelques points autour du jeu

Dans les différents coffres, vous trouverez des cartes. Certaines cartes sont explicites, d’autres surement pour décorer. J’ai découvert bien souvent un chapeau avec des chiffres correspondant surement aux bonus qu’il peut donner.

Les bâtiments, les monstres, les pièces, la disposition, les trésors… tout est aléatoire et donc généré lors de votre arrivée. Le bon côté de la chose, c’est que jamais vous mourrez de la même manière, le mauvais côté, c’est que vous pouvez tomber sur des adversaires faciles ou des impossibles.

En haut à droite de votre écran se trouve un plan, suivez le pour aller directement au trésor. De temps en temps, vous tomberez sur une pièce tenue par un marchand… dépensez vos sous pour acheter des bonus et ceci avant de mourir et de tout perdre !

La mort … quand votre personnage meurt, deux alternatives s’offrent à vous. Soit vous montez l’échelle et vous revenez dans la ville, soit vous avancez sur la droite et vous débouchez directement dans un bâtiment.

Ma conclusion

Hormis cette histoire du menu général que je trouve inadapté pour ce jeu, Nongünz est une petite merveille comme jeu indépendant et je le conseille à tous ceux qui aiment les jeux de plateformes et « d’horreur ».

Ce que je voudrais pour améliorer ce jeu, c’est un menu général dans la même ambiance que le jeu en lui-même.

Si vous aimez les jeux de plateformes, si vous adorez tout ce qui est horreur / horreur psychologique, si vous vous sentez une âme d’Indiana Jones ou de Lara Croft, si à toutes les choses surnaturelles vous donnez une explication rationnelle, enfin, si vous adorez quand le prix est ultra-correct, alors, c’est le jeu qu’il vous faut. Allez, n’attendez pas, achetez directement dans la boutique Steam ce jeu, Nongünz, vous n’allez pas vous ennuyer !

Nongünz est disponible depuis le 19 mai 2017 sur Steam (Microsoft Windows, Mac et Linux).

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