West of Loathing est un jeu de rôle développé et publié par le studio Asymmetric.

Je dois dire que j’ai été très agréablement surpris par ce jeu. L’histoire tient la route, le jeu de rôle est bien fait, le graphisme est original, … il y a juste une chose auquel je n’accroche pas, c’est l’humour. Soit l’humour des Etats Unis est spécifique et incompréhensible pour le reste de la planète, soit ce sont beaucoup de références à un monde, à un jeu ou à un univers dont j’ignore tout (et à priori, je suppose ne pas être le seul).

Une autre chose que vous avez évidemment remarqué, c’est que West of Loathing nous plonge dans le monde des stickmens. Les stickmens ou « hommes allumettes » ou encore « hommes batons » sont des personnages crayonnés au plus simple avec un cercle et quelques traits pour le corps et voilà. Les stickmens ont été à la mode il y a une dizaine d’années. Il n’était pas possible de voir un jeu en flash sans son lot de stickmens. Bon, j’exagère, mais pour ceux qui se rappellent de cette période, pas énormément !

Introduction à West of Loathing

Le jeu débute avec votre personnage qui fait un rêve, un rêve étrange puisqu’il doit choisir sa classe. Il a le choix entre le « cow puncher » (le guerrier), le « beanslinger » (le magicien) ou le « snake oiler » (l’archer).

Une fois que le choix est fait, vous vous réveillez dans la maison de Papa et Maman. Vous faites le tour des pièces et ramassez ce qui est prenable. Vous dites en revoir à vos parents et chacun verse sa petite larme. Ils vous donnent, chacun d’entre eux, un petit cadeau pour votre voyage. Vous tirez l’oreille de votre petit frère pour une dernière fois et partez définitivement pour l’Ouest.

Rapidement, vous tombez sur un fermier qui transporte sa récolte de navets vers l’Ouest avec l’espoir de les vendre à la grande ville. Il vous invite à voyager avec lui et vous acceptez en grimpant sur le chariot.

Le voyage est long et pas confortable. Vous arrivez à vous assoupir … pour vous réveiller dans la poussière, sur le sol, dans une ville. Vous avez glissé du chariot avec un navet (récupérez le, il vous donnera un bonus de points si vous le mangez). La ville s’appelle Boring Springs, enfin, ça ressemble même pas un village, il doit y avoir quelques maisons, pas plus.

Le jeu commence.

Quelques points autour du jeu

Si vous voulez survivre, il faut trouver du travail. Voyez avec l’homme cactus (il a bu trop d’alcool de cactus et la fermentation l’a transformé en cactus… ridicule, non ?), avec le barman (rentrez dans le saloon sera l’occasion d’avoir un chapeau), avec le shérif (il faudra aller chercher la porte de la prison, etc), avec le palefrenier, …

Accomplir ces missions vous permettra d’acquérir des objets, de l’argent et de l’expérience. Ah oui, n’oublions pas que ramasser les verres du saloon qui trainent un peu partout rapporte aussi de l’argent.

En plus de remplir des quêtes, il y a énormément de conversations avec des alternatives au niveau du choix des réponses, il y a aussi des combats contre des bandits, des morts vivants, des animaux…

Ma conclusion

West of Loathing est un excellent jeu de rôle et le graphisme minimaliste n’est pas du tout un problème. J’aime beaucoup ce jeu indépendant même si je n’accroche pas à l’humour et aux références à la culture état-unienne.

Franchement, ce que j’aimerai bien, c’est un texte plus ouvert aux joueurs et pas uniquement à leurs fans… mais il faut pas rêver, ça n’arrivera pas.

Si vous aimez les jeux de rôle, si un graphisme minimaliste avec des stickmens à gogo ne vous dérange pas, si vous maîtrisez bien la langue de Shakespeare, si vous connaissez le Royaume de Loathing, alors, ce jeu va vous intéresser. Dans ce cas là, je vous invite à acheter ce jeu, West of Loathing, dans la boutique de Steam. Le prix est correct et il faut l’admettre, je me suis bien amusé avec !

West of Loathing est disponible depuis le 10 août 2017 sur Steam (Microsoft Windows, Mac et Linux).

[Total : 2    Moyenne : 2.5/5]