Theorem est un jeu de réflexion développé et publié par le développeur français Geckoo1337.

C’est ce que j’appelle un excellent petit jeu indépendant, avec bien sûr, rien de péjoratif dans le terme « petit » qui est utilisé là dans le sens de « court ».

Pour être plus précis sur sa catégorisation, Theorem est un jeu de logique mettant obligatoirement votre cerveau à contribution. Pour ceux d’entre vous qui ont grillé leur cerveau à force d’alcools, drogues et jeux vidéo à la con, c’est malheureux pour vous mais ce jeu va être l’équivalent d’une ascension du Mont Blanc en maillot de bain !

Je vais cesser les comparaisons à deux balles et parlons de ce qui nous intéresse tous, le jeu.

Introduction à Theorem

Vous déplacez un cube orange sur un parcours (il y a 50 niveaux donc parcours) fait de cases vertes.

Sur votre cube se trouve une croix sur un fond gris, cette croix est en contact au début de chaque niveau avec une case bleue et vous devez, pour achever le niveau, mettre cette croix en contact avec la case rose. La croix ne peut pas, à aucun moment, toucher une des cases vertes sauf une rare exception.

Plus vous allez progresser dans les niveaux de Theorem, plus vous allez découvrir de nouveaux éléments qui vont compliquer votre objectif.

Par exemple, vous avez les boules oranges. Ces boules, vous devez absolument les ramasser toutes pour activer la case rose. Vous avez aussi des petits soleils (jaunes, hein, ce sont des soleils) qui sont des téléporteurs. Il y aussi des piques, rien de mortel mais ce sont des obstacles vous empêchant de progresser, il faut passer sur l’interrupteur pour les désactiver (ou activer si vous en avez besoin), etc.

Je vous ai parlé de l’impossibilité de mettre la croix de votre cube orange sur le parcours vert, c’est vrai, mais, le seul moment où c’est faisable, c’est quand vous passez sur la case noire. Quand vous essayez d’ordinaire d’aller sur votre croix sur du vert, votre cube avance et recule automatiquement reprenant sa position d’origine. La case noire est à passage unique et disparait après que vous soyez passé dessus. Vous comprenez la situation, vous brisez ainsi la logique du jeu et pouvez obtenir la solution pour finaliser le niveau. C’est malin, n’est-ce pas ?!

Quelques points autour du jeu

J’ai pris beaucoup de plaisir à jouer à Theorem, mais il y a différentes petites choses qui pourraient être ajoutées pour améliorer ce jeu. Par exemple :

– Le développement est fait en Unity3D si j’ai bien compris. Mais, même si je ne suis pas développeur, une chose que je sais avec Unity, c’est la possibilité d’exporter son jeu sur Linux et Mac… donc, pourquoi ne pas le faire ? C’est un détail qui se justifie pleinement pour les jeux indépendants.

– Je suis très traditionaliste et j’aime bien dans les jeux avoir une page du menu. Dans Theorem, cette page est remplacée par une page des niveaux. La page du menu est un point de départ vers les différents éléments du jeu comme les crédits, les préférences, l’aide, les niveaux et les modes.

– Justement, à propos de mode, pourquoi ne pas en rajouter un avec un temps limité ? Je sais, ça compliquerait le jeu, mais pour les joueurs amateurs d’extrême difficulté, ils seront au paradis… quand aux autres, ils resteront sur la version actuelle.

– Une dernière chose, je pense que ça serait judicieux de sortir une petite extension (DLC si vous préférez) avec 50 niveaux de plus ainsi que de nouveaux éléments.

Ma conclusion

Ce jeu indépendant est vraiment excellent. Tous les commentaires que j’ai pu donner avant, c’est le moyen de le faire devenir merveilleux ! La programmation est bien faite, la difficulté est progressive, les niveaux sont parfaits, bref, c’est un jeu à posséder.

Alors, n’attendez pas inutilement, foncez dans la boutique de Steam et faites l’acquisition de Theorem, vous ne le regretterez pas et en plus, le prix est très correct puisqu’il ne coûte qu’1,59 euros.

Theorem est disponible depuis le 24 avril 2018 sur Steam (Microsoft Windows).

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