Safe House est un jeu de simulation développé et publié par le studio canadien Labs Games.

Bon, je vais pousser une petite gueulante avant de parler du jeu, gueulante ayant rapport au jeu en lui-même bien sûr. Il y a deux choses que je n’ai pas aimé dans Safe House, la première est très concrête puisqu’elle concerne la mission au niveau de la porte d’entrée (je vais en reparler plus tard) et la seconde, sujet principal de ma gueulante, concerne l’histoire du jeu.

Safe House se déroule en Afrique dans un pays imaginaire qui a été colonisé par … par … la France ! Ben oui, d’un côté un pays imaginaire, de l’autre la France et pourquoi ne pas avoir mis deux pays imaginaire ou la France et un pays africain existant … pourquoi ? En plus, aussi loin que je sais, la France n’a jamais colonisé de pays imaginaire !!

L’autre chose… la colonisation pratiquée par la France a été mauvaise selon le jeu… quand ça vient d’un studio situé en Amérique du Nord, je trouve cela fort de café. En Afrique, la France n’a pas massacré la population, volé les territoires et mis dans des réserves les derniers survivants (et oui, la population amérindienne est en voie d’extinction alors que la population africaine approche du milliard) pour ensuite déclarer le plus sérieusement du monde, nous sommes chez nous et nous avons bâti ce pays !

Je peux continuer comme ça tout le long du test de ce jeu, mais ce n’est pas l’objectif, je vais donc vous présenter maintenant Safe House.

Introduction à Safe House

Comme dit plus tôt, l’histoire se déroule dans un pays africain. Vous travaillez pour les services secrets américains (la CIA qui semble une fois de plus se mêler des affaires internes d’un pays) et venez d’être nommé Directeur de l’Agence locale.

L’objectif est d’organiser un coup d’état pour renverser le président dictateur de ce pays africain qui en prenant le pouvoir a exécuté son prédécesseur ainsi que sa famille.

Votre première mission consiste à vérifier l’accréditation de tous vos espions qui se présentent dans la boutique servant de couverture (une librairie… assez contradictoire de parler de librairie en Afrique, ce n’est pas franchement discret). Donc, quand un espion se présente dans la librairie, il donne un mot de passe, vous devez lui donner le mot de passe correspondant (en se basant sur la liste fournie) puis lui doit confirmer de nouveau, là vous validez s’il ne s’est pas trompé, sinon, un coup de pied au cul. A chaque bonne validation, vous gagnez de l’argent, sinon, vous en perdez.

Seconde mission, il faut valider ou non les livraisons dans l’entrepôt. Pareil, vérifiez si le code de livraison est sur la liste. Attention, pour certains, juste une lettre peut se révéler inexacte.

La troisième, il faut décrypter un mot. Pour cela, écrivez sur un papier l’alphabet et il faut décaler les lettres de X crans vers la droite ou la gauche et ainsi obtenir le mot de passe.

Ensuite, c’est l’infirmerie, l’embauche de mercenaires, etc.

Quelques points autour du jeu

Au début du jeu, votre bâtiment est quasiment vide. Il y a la librairie à l’entrée, votre bureau et le quai de déchargement de marchandises. Pour les éléments suivants, il faut les construire dans des pièces et pour cela, vous devez dépenser de l’argent, de plus en plus d’argent. Cet argent, vous le gagnez en réussissant vos missions dans la journée (valider ou non les espions qui se pointent, la marchandise, déchiffrer des mots cryptés, soigner des malades, etc).

Chaque pièce que vous construisez est une sorte de mini-jeu que vous devez réussir pour éviter de perdre de l’argent. Ces mini-jeux font sérieusement appel à votre sens de la réflexion et de la logique.

Ma conclusion

Globalement, je trouve ce jeu indépendant excellent. C’est vrai qu’il y a des problèmes (sur la porte d’entrée et l’histoire du jeu) mais ce sont des détails et il ne faut pas s’arrêter à ça ! J’ai vraiment apprécié de jouer à ce jeu et le fait d’avoir à construire une pièce de plus régulièrement, cela permet d’ajouter à chaque fois une complexité supplémentaire dans le jeu, c’est excellent !

Alors ? Bien sûr que je vous conseille d’acheter Safe House dans la boutique de Steam, surtout que son prix (moins de 10 euros) est franchement correct pour un jeu original et qui se révèle vraiment addictif (tout au moins à mon niveau). Ne vous privez donc pas !

Safe House est disponible depuis le 22 mai 2018 sur Steam (Microsoft Windows).

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