The Last Roman Village est un jeu de stratégie développé et publié par le studio Twin Stone Studio.

Avant tout, il faut savoir que j’ai joué et donc testé The Last Roman Village 7 mois avant sa sortie sur Steam, c’est un peu comme s’il était en accès anticipé. Il va de soit que je remercie le studio pour m’avoir prêté une clé.

Je suis incorrigible. Je déteste comparer des jeux entre eux et pourtant, c’est ce que je vais faire maintenant. Pour moi, The Last Roman Village est dans le même esprit que Kingdom: New Lands (sorti en aout 2016) Niffelheim (sorti en septembre 2018) et The Wild Age (sorti en mars 2019 en accès anticipé).

Introduction à The Last Roman Village

L’histoire se déroule sur Terre à l’époque des Romains (l’Antiquité, avant Jean-Christophe si vous préférez). Si vous vous rappelez vos cours d’histoire, Rome dominait au plus haut de sa gloire sur toute l’Europe occidentale (jusqu’à la frontière du Rhin) et toute le monde méditerranéen. Comme tous les empires, un moment ou l’autre, ça s’écroule.

Pour la chute de l’Empire romain, personne, mais personne ne vous a jamais dit la vérité. Rome s’est écroulée face aux assaults répétés des forces morts-vivantes et des armées goblins ensemble. Pas fameux… vous comprenez pourquoi vos professeurs d’histoire préfèrent vous parler de la décadence de l’Empire Romain.

Le village d’Ariminum se trouve désormais à la frontière avec les forces ennemies. Vous êtes, enfin, vous jouez le Général Aurelius et vous avez été envoyé pour tenir Ariminum. La mauvaise nouvelle, il vous est imposé un consul, c’est l’envoyé de l’Empereur et c’est lui qui est la cible de vos ennemis, s’il meurt, c’est perdu !

Rome est à court d’or et de troupes. Pour commencer, vous avez une vingtaine de pièces d’or et une seule lance. Vous recevez 4 pièces d’or par tour (sauf si vous construisez des bâtiments qui en rapportent) et une nouvelle lance.

The Last Roman Village commence.

Quelques points autour du jeu

Pour débuter, j’ai renforcé la défense autour du consul en améliorant son bâtiment, d’un garçon maniant un lance-pierres, je suis passé à trois.

Vous pouvez construire, pour commencer, soit un centre de formation des fantassins, soit un centre de formations d’archers… choisissez-en un seul pour commencer, n’oubliez pas, l’or ne pousse pas sur les arbres. Pour former un soldat, vous devez avoir des habitants… il faut donc construire des maisons avec un habitant direct et un nouveau tous les trois tours… facile ? Ben non, tout coûte cher et vous êtes très rapidement à court d’or avant de faire le quart de ce qui est à faire.

Dès le premier tour, un squelette vous attaque. J’espère que vous n’avez pas gâché votre lance… avec elle et vos trois garçons, le consul ne devrait avoir qu’une blessure légère. Au second tour, c’est un goblin, il est au moins deux fois plus résistant mais il laisse de l’or à sa mort. Au troisième tour, ce sont deux unités qui vous attaquent et là, à chaque fois, je perds !

J’adore ce style de jeu, mais là, je le trouve bien compliqué. Pourquoi ne pas laisser des lances en illimité pour Aurelius ? Et puis, ne pas connaître la vie restante des ennemis, ce n’est pas facile ! Je conseille vivement au studio d’essayer les jeux cités plus haut pour s’inspirer !

Ma conclusion

Ce jeu indépendant n’est pas terminé, il est donc difficile de se faire une opinion définitive sur ce que va être la version finale, qui sait, peut être qu’il y a des mises à jour majeures dans les semaines à venir !! En tous les cas, le principe et la direction que prend le jeu sont dans la bonne direction.

Alors, je ne peux pas vous conseiller d’acheter The Last Roman Village dans la boutique de Steam puisqu’il n’est pas encore en vente, MAIS, je vous invite à cliquer sur le bouton « Ajouter à la liste de souhaits » (wishlist pour les anglophones).

The Last Roman Village est attendu pour le 14 juin 2019 sur Steam (Microsoft Windows, Mac et Linux).

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