Emberlight est un jeu de rôle développé et publié par le studio Quarter Onion Games.

Je tiens à préciser que lorsque j’ai découvert Emberlight, il n’était pas encore en vente. Je n’avais donc pas dans les mains une version définitive, mais sachant qu’il est en vente d’ici 15 jours, il y a de fortes chances que c’était tout de même une version bien finalisée à laquelle j’ai pu jouer.

Autant pour certains jeux j’hésite au niveau de la catégorisation, celle d’Emberlight est claire et nette, c’est un jeu de rôle. Mais, à la différence d’une majorité de jeux de rôle, ici, les salles des niveaux ainsi que les contenus (trésors, monstres, …) sont générés aléatoirement.

Emberlight est un jeu intéressant, selon moi, car il aborde le thème du paraître et le thème de l’être. Qu’est-ce qui est le plus important, ce que nous sommes ou ce que nous paraissons ?

Introduction à Emberlight

Vous formez une équipe de chevaliers de l’Ordre de l’Ambre. Cette équipe est composée de trois personnages : un magicien (pyromancer), un tank (blaze knight) et un prêtre (smoke-shrouded). De nouvelles classes apparaitront au fur et à mesure de votre évolution dans le jeu.

Vous choisissez la mission de votre choix et c’est parti.

Dans les différentes pièces du donjon, vous allez soit trouver un objet, soit des monstres ou soit un évènement exceptionnel (genre un autel qui soigne tous vos chevaliers).

Lors du combat, chacun de vos héros attaque l’ennemi désigné. Je n’ai pas réussi à faire une attaque sur un ennemi différent pour chaque chevalier. Chacun de vos personnages a pour commencer trois talents (des sortilèges si vous préférez) avec lui. Après chaque combat gagné, vous obtenez de l’or, des potions et des talents (ceux de l’ennemi).

Pour les talents, vous pouvez ensuite en redistribuer certains (ou tous, c’est vous qui voyez) à vos personnages, les rendant ainsi plus forts.

Quelques points autour du jeu

Rajouter des talents provoque une augmentation, en parallèle, de vos points de corruption. N’étant pas allé très loin pour ces points, je n’en connais pas toutes les conséquences mais une chose dont je suis sûr, c’est qu’avoir beaucoup de points de corruptions modifie l’apparence extérieure de vos chevaliers, ils se transforment en mort-vivant.

La gestion des personnages est spécifique à chacun. De mon côté, le tank était la cible de toutes les attaques. Ces coups, pour je ne sais quelle raison, ne sont pas dévastateurs. Le prêtre a récupéré rapidement un sort de soin plus un sort d’amélioration d’armure (bref, du soutien) et était là pour empêcher le tank de mourir ainsi que les autres (au cas où un adversaire se trompe de cible). Enfin, le magicien, c’est le tueur. Avec ses petits sorts, il élimine en un coup les petits monstres (par petit, je parle en point de vie) et avec ses gros sortilèges, il réduit de 90% la vie des gros adversaires (permettant de les tuer en deux coups ou un tour avec un autre personnage).

Quand je vois sur la bande annonce une équipe avec un maximum de talents, je ne comprends pas. Quelle est l’utilité d’avoir les 10 cases de pris quand c’est amplement suffisant avec 5 cases. Il suffit d’avoir juste les bons !

Ma conclusion

Ce jeu indépendant est bien fait, c’est ce que nous pouvons appeler une réussite. Non pas en tant que joueur mais en tant que joueur français, j’avoue que parfois, je n’ai pas trop compris ce qu’il faut faire… mais la situation n’a pas durée, face à des monstres, tout est devenu logique !

Les tutoriels en haut à gauche, bof bof.

Alors, il est évident que je vous conseille d’acheter strong>Emberlight dans la boutique de Steam, c’est un bon, un très bon jeu qui va s’offrir à vous d’ici quelques jours. Si pour une raison ou une autre, vous ne pouvez pas l’acquérir, pensez au moins à le rajouter dans votre liste de souhait. Merci.

Emberlight est attendu pour le 13 août 2019 sur Steam (Microsoft Windows).

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