Escape Doodland est un jeu de fuite développé par le studio polonais FluckyMachine et publié par Ultimate Games et Art Games Studio.

C’est le premier jeu du studio FluckyMachine et il faut le reconnaître, c’est une vraie réussite. Le graphisme est tout simplement exceptionnel et la programmation soignée. En allant sur leur site, vous pourrez découvrir plein d’éléments sur leur second jeu. J’en reparlerai surement d’ici quelques mois (ou années).

Pour la catégorisation, c’est un jeu de course dans le sens fuite (d’où « jeu de fuite ») et non pas dans le sens course automobile, bien évidemment. Les jeux de fuite sont une sous-catégorie des jeux de plateformes. La différence, c’est que vous êtes pourchassé par quelqu’un ou quelque chose et que vous devez réfléchir en continu dans l’urgence pour ramasser un maximum d’éléments importants tout en évitant de mourir et recommencer à zéro.

Introduction à Escape Doodland

Le jeu se déroule dans un monde imaginaire, le monde de Doodland. Dans ce monde évoluent des créatures toutes plus bizarres les unes que les autres (des doodlers), à croire qu’elles ont été toutes bercées trop prêt du mur, mais cela ne les empêche pas d’être heureuses.

Un jour, un monstre fait son apparition, il s’appelle Omnomus et se nourrit de doodlers. A travers différentes régions de Doodland, des doodlers font se faire pourchasser par Omnomus, vous allez devoir les aider pour les sauver. Il faudra pour cela sauter, double sauter, péter, grimper, glisser, … bref, tout ce que vous pouvez imaginer pour garder la distance avec Omnomus qui vous pourchasse.

Le côté malchanceux des doodlers, c’est qu’ils évoluent dans un monde qui se trouve leur être globalement hostile. Cela rend leur fuite beaucoup plus difficile et donc, vous risquez de finir de nombreuses fois dans l’estomac de Omnomus (s’il a un estomac, personne n’est allé vérifier !).

Quelques points autour du jeu

Une des spécificités des doodlers, c’est de péter énormément mais surtout un gaz inflammable. Par défaut, votre doodler est équipé d’allumettes, il peut les utiliser pour enflammer son gaz lors d’un pet et ainsi donner un coup de turbo à sa course. Vous trouverez parfois sur votre trajet des allumettes, récupérez les si cela ne vous met pas en danger par rapport à Omnomus.

Vous trouverez aussi, parfois, sur vos trajets des haricots (principalement des verts). Accumulez-les, quand vous en aurez suffisamment, vous pourrez acheter des bonus dans la boutique. Je ne peux rien vous dire sur les bonus, je n’ai pas accumulé assez d’haricots.

Escape Doodland a bien intégré les éléments Steam. Vous pouvez trouver à la fois les succès et les cartes et, étrangement, les copies écran ne fonctionnent pas. Oui, c’est bizarre que la touche F12 ait été désactivée !

Ma conclusion

Comme je l’ai précisé au début, ce jeu est une vraie oeuvre d’art ! Le studio a repris un jeu classique (celui de la fuite), a mis dessus un esthétisme de haute qualité et voilà le résultat, un jeu indépendant excellent.

Alors ? C’est bien évident que je vous conseille d’acheter Escape Doodland dans la boutique de Steam. Sachez qu’en temps ordinaire le jeu est à 8,19 euros et en période de soldes (il y en a souvent, je vous rassure), son prix peut tomber à 2,45 euros.

Escape Doodland est disponible depuis le 30 novembre 2018 sur Steam (Microsoft Windows) et sur console (Nintendo Switch).

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