Death and Taxes est un jeu de simulation développé et publié par le studio estonien Placeholder Gameworks.

C’est le premier jeu du studio Placeholder Gameworks et je dois avouer que j’ai beaucoup aimé. J’espère qu’il va nous sortir plusieurs extensions (DLC pour ceux qui préfèrent parler anglais) pour Death and Taxes et que leur prochain jeu va être tout aussi excellent. Je l’attend.

Pour la catégorisation, je pense que Death and Taxes a tout aussi bien sa place dans la catégorie « jeu expérimental » et dans « jeu de simulation ». Comme vous l’avez remarqué, j’ai retenu cette dernière.

Introduction à Death and Taxes

Il faut savoir que l’Humanité a toujours représenté le trépas comme une confrontation avec la « Mort ». Que ce soit à l’époque des grecs anciens, de Jésus ou même de Clovis, la population humaine sur la planète Terre était franchement limitée… de quelques millions à 100 ou 200 millions d’habitants…. pas plus. Le travail de la « Mort » était déjà difficile mais avec de bonnes routines et une équipe efficace derrière, c’était largement faisable.

Aujourd’hui, nous sommes 7,7 milliards d’habitants (en 2020) dans le monde et nous serons surement le double (15 milliards) en 2100. Effrayant et c’est sans tenir compte des animaux et des plantes ! La « Mort », elle, est largement dépassée et c’est pour cela que le « Destin » a une équipe très très efficace pour l’assister mais surtout a « plusieurs Morts » à son service.

Vous êtes le numéro 78 et le « Destin » vient de vous embaucher pour l’aider à s’occuper des humains.

Tous les jours, vous allez recevoir des dossiers de candidats au trépas ainsi qu’une lettre avec les consignes du jour. Par exemple, aujourd’hui, vous tuez trois personnes ayant moins de 30 ans et travaillant dans l’alimentation (par exemple, je re-précise).

Si vous faites bien votre boulot, vous recevrez une augmentation (et bien oui, l’argent est le moteur du monde actuel, même pour les « Morts »), sinon … sinon … (je vous laisse imaginer ce qui se passe quand une « Mort » perd son boulot… déjà, le numéro suivant est appelé et pour vous …).

Quelques points autour du jeu

Pour améliorer votre efficacité au travail, vous avez un petit appartement dans l’immeuble que gère le « Destin ». Il y a dans le sous-sol un squelette ultra-bavard qui tient une petite brocante. C’est l’occasion de dépenser ce que vous gagnez. Une conseil à ce niveau là, prenez absolument le miroir, c’est le seul moyen de changer de tenue et de visage à volonté… bon, c’est un miroir bavard aussi mais, vous pouvez faire avec !

Changer de tenue et de visage ?? Oui, oui… au début du jeu, vous définissez le costume que vous portez et le visage que vous désirez avoir… puis avec le miroir, vous pouvez changer régulièrement. En plus, chez le brocanteur, vous trouverez régulièrement des petits « modules » supplémentaires qui apporteront des « collections » en plus soit en visage, soit en costume et … c’est génial !

Malheureusement, je n’ai pas le temps ni la place de parler de tout le reste, mais, le meilleur moyen de le découvrir, c’est d’essayer vous même Death and Taxes !

Pour les éléments Steam, il y a les succès, les cartes (ce n’est pas visible sur la page de la boutique au moment où je rédige ce texte mais elles sont là) et pour la traduction, c’est juste en anglais… ce que je comprends, il y a beaucoup de texte à traduire !

Ma conclusion

Ce jeu indépendant est génial ! J’adore le graphisme, la musique, les idées, l’évolution, la jouabilité et la programmation est parfaite, bref, il y a aucune critique à émettre et juste à dire : ACHETEZ-LE !

Alors ? Je n’ai pas changé ! Allez maintenant dans la boutique de Steam pour faire l’acquisition, sans tarder, de Death and Taxes !

Death and Taxes est disponible depuis le 20 février 2020 sur Steam (Microsoft Windows, Mac et Linux).

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