Dune Sea est un simulateur de marche développé et publié par le studio canadien Frolic Labs.

C’est le premier jeu de Frolic Labs sur Steam, mais, je vous rassure, le studio a plein de jeux à son actif sur plein de plateformes différentes. Dune Sea est donc un jeu créé par un studio expérimenté.

Pour sa catégorisation, Frolic Labs évoque un melange de « jeu d’aventure » et de « jeu de plateformes »… hmmm, je ne suis pas du tout d’accord. C’est vrai que vous allez vivre une aventure dans Dune Sea mais ce n’est pas une raison suffisante pour en faire un « jeu d’aventure ». De même, vous jouez un oiseau, ça me semble compliqué de marcher, sauter, double-sauter de plateforme en plateforme. Pour moi, Dune Sea est plus un « jeu d’exploration » ou un « simulateur de marche » (ce que j’ai retenu).

Bon, « simulateur de marche » pour un oiseau, ça fait bizarre… je vous l’accorde, mais « simulateur de vol » est très connoté, ce n’est donc pas possible de l’utiliser. La catégorie « simulateur de marche », c’est un principe… elle peut être utilisée pour un humain, un oiseau (comme ici) et même un poisson !

Introduction à Dune Sea

Vous jouez un beau et grand oiseau migrateur. Vous traversez avec vos compagnons (d’autres oiseaux migrateurs, évidemment) une région désertique. Au loin (mais pas trop), une météorite s’écrase dans le désert. La lumière, le vent, … bref, tout un ensemble font que vous vous écrasez sur le sable et … c’est le noir !

Vous vous réveillez quelques heures plus tard… seul. Vos compagnons ont continué leur voyage en vous abandonnant… vous parlez d’amis !! Bref, vous décidez de reprendre votre migration et vous vous envolez. Vous découvrez une région complètement bouleversée avec des pierres situées à plusieurs mètres au dessus du sol … ça ressemble à un décors d’une zone post-apocalyptique.

Pour parler concrètement, la touche K permet de voler. Si vous arrêtez d’appuyer dessus, vous commencez à piquer et vous allez vous écraser si vous ne redressez pas la situation. D’un autre côté, la touche L permet de se poser mais ATTENTION, il n’est pas possible de se poser partout… il y a des endroits précis pour ça (???) !

Voici les éléments de base, il y a surement plein d’autres choses à voir et découvrir mais je ne suis pas allé très loin dans Dune Sea !

Quelques points autour du jeu

Ce que j’apprécie dans un « simulateur de marche », c’est le côté contemplatif. J’aime bien prendre mon temps, regarder les décors, revenir en arrière… bref, profiter.

Ce que j’aime dans Dune Sea, c’est la réalisation, le graphisme, les paysages et les idées. Ce que je n’aime pas, c’est qu’après quelques mètres, l’oiseau s’écrase… fatigué !

Bon, il n’est pas obligé de s’écraser, il suffit qu’en volant vous prenez le temps de récolter des « trucs » violets qui se trouvent sur votre chemin et voilà, l’oiseau retrouve un peu d’énergie pour s’écraser plus loin si vous arrêtez de prendre ces « trucs ».

Ce qui est étrange dans Dune Sea, c’est la présence d’une barre d’endurance et même pas la possibilité de se poser à volonté pour la remplir (se poser est une sorte de point de sauvegarde, uniquement). Vous prenez donc les « trucs » violets ou vous arrêtez de jouer ! Résultat… je n’ai pas pu explorer le jeu et son monde autant que j’aurai aimé.

Pour les éléments Steam, il y a les succès et la traduction dans 11 langues différentes (dont le français, merci !). Les cartes devraient arriver plus tard, ça reste un bon jeu en dépit de son défaut.

Ma conclusion

Ce jeu indépendant est très bien et très beau, le seul point qui m’indispose, c’est la présence d’une barre d’endurance… c’est un concept typiquement humain appliqué à tord à des oiseaux !

Alors ? Bien sûr que je pense qu’il faut posséder Dune Sea, vous pouvez l’acquérir dans la boutique de Steam. J’ose espérer que dans une prochaine mise à jour le studio va revoir le principe de cette barre ou imaginer un mode sans celle-ci… ça serait génial !

Dune Sea est disponible depuis le 10 octobre 2019 sur Steam (Microsoft Windows et Mac).

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