The Persistence est un jeu d’horreur développé et publié par le studio anglais Firesprite.

En 1984 est né à Liverpool en Angleterre le studio Psygnosis. En 1993, le studio est racheté par Sony et prend le nom de SCE Studio Liverpool en 2000. En 2012, le studio est fermé. D’un autre côté, en 2012, le studio Firesprite est formé. Il a plusieurs jeux à son actif (principalement sur PlayStation 4 et un aussi sur PlayStation Vita) et The Persistence est leur premier sur Steam et les autres consoles (Xbox One et Nintendo Switch).

The Persistence fonctionne aussi avec la réalité virtuelle et pour cela, vous avez besoin soit de la PSVR ou de l’Oculus Rift. Attention, le jeu peut très bien se passer de la réalité virtuelle, je l’ai testé sans.

Pour la catégorisation, The Persistence est sans conteste un « jeu d’horreur » de type rogue-like se déroulant dans un univers de science-fiction. Un point que j’estime important à préciser, il y a des zombies !

Je tiens à souligner qu’il y a énormément de choses à dire (et à faire) dans ce jeu, ne pouvant pas tout raconter, voici mes premières impressions.

Introduction à The Persistence

Nous sommes en 2521 sur un énorme vaisseau spatial appelé « Le Persistence » qui se trouve lentement attiré vers un trou noir.

Vous jouez Zimri Eder et vous êtes un mec de la sécurité… enfin, presque. Vous êtes mort. C’est le clone de Zimri Eder que vous dirigez. L’Intelligence Artificielle (Serena) du vaisseau contrôle une pièce avec une machine de création de clones (une imprimante 3D ??) et peut vous recréer à volonté.

Le reste du vaisseau est entre les mains des zombies (les anciens membres de l’équipage qui sont morts) et qui sont dupliqués en nombre par d’autres machines de création de clones … détraquées.

Votre objectif est simple, il faut sauver « Le Persistence » en réparant ses systèmes, quitte à sacrifier votre vie encore et encore.

Quelques points autour du jeu

Avec les éléments que vous récupérez en progressant dans le vaisseau, vous allez pouvoir améliorer Zimri Eder en lui rajoutant de la vie, de l’endurance, etc. De même, vous allez découvrir qu’il y a de quoi faire avec l’ADN des membres de l’équipage zombifiés.

Une autre chose à signaler, à chaque fois que vous mourrez, la disposition des pièces du vaisseau spatial change. Je me demande si la création d’un nouveau clone nécessite de la part de l’IA une réinitialisation complète de « Le Persistence ». Si Serena a un contrôle aussi poussé sur le vaisseau, pourquoi n’ouvre t-elle pas les portes vers l’extérieur pour vider les zombies ? ou pourquoi ne coupe t-elle pas l’alimentation des imprimantes 3D produisant des zombies ?

Pour les éléments Steam, vous trouverez dans The Persistence les succès et la traduction dans 18 langues différentes dont le français. Merci. Pour les cartes, ça ne devrait pas tarder !

Ma conclusion

Ce jeu indépendant est tout simplement une merveille. Je ne suis pas trop « jeu d’horreur » mais ce n’est pas grave. C’est superbe, le graphisme, la modélisation, la musique, l’ambiance, l’histoire, la programmation, bref … tout !

Tout le monde dit que Liverpool est la capitale du football anglais mais voici la preuve que c’est aussi la capitale anglaise du jeu d’horreur !

Alors ? Bien évidemment que je vous encourage à faire l’acquisition de The Persistence dans la boutique de Steam, plus particulièrement si vous êtes branché sur la science fiction et l’horreur !

The Persistence est disponible depuis le 31 janvier 2018 sur console (PlayStation4) et à compter du 21 mai 2020 sur Steam (Microsoft Windows) et sur consoles (Xbox One et Nintendo Switch).

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