Illusion: A Tale of the Mind est un jeu d’aventure développé par les studios canadiens Frima Studio et Groupe PVP et publié par Ravenscourt.

J’ai hésité avant de retenir « jeu d’aventure » comme catégorie pour Illusion: A Tale of the Mind, mais finalement, c’est ce qui correspond le mieux. Tout se joue à la souris, vous pointez à un endroit et vous cliquez et votre personnage se déplace, régulièrement, vous aurez des mini-jeux à résoudre et souvent à vous déplacez un peu partout pour trouver des éléments permettant de progresser dans l’histoire. Et oui, ça ressemble énormément (pour la catégorie) aux jeux d’aventure avec des objets cachés mais sans les objets cachés !

Bon, parlons maintenant du jeu, c’est ce que nous attendons tous, moi compris !

Introduction à Illusion: A Tale of the Mind

L’héroïne du jeu est une petite fille d’une dizaine d’années (voire moins) s’appelant Emma.

Emma se réveille enchaînée dans un endroit inconnu. Une voix l’encourage à trouver la clé, cette voix, c’est celle d’un lapin en peluche (mais vivant) qui s’appelle Toupin. La clé est séparée en plusieurs morceaux dans le ciel et vous devez positionner Emma au bon endroit pour reconstituer la clé. Une fois Toupin libéré, il transforme les chaines qui retiennent Emma prisonnière en une longue écharpe (écharpe qui se transformera occasionnellement en ailes lorsqu’Emma aura à faire de grands sauts).

Ensemble, Emma et Toupin se promènent dans un monde bizarre.

Ils rencontreront la mère d’Emma (Marion à la voix d’ange), le père (Euclide, l’homme le plus fort du monde) et le méchant illusionniste.

Emma et Toupin évoluent dans l’esprit d’une personne (mais quelle personne ??) et auront à faire face à la méchanceté, à la jalousie, à l’envie de l’illusionniste tout en ayant à rassembler des souvenirs et parfois à résoudre des énigmes pour pouvoir progresser de plus en plus loin dans l’intimité du père d’Emma.

Quelques points autour du jeu

Marion, Euclide et l’illusionniste font tous les trois partis d’un cirque. Attendez-vous donc à retrouver tout au long du jeu plein de références visuelles et sonores provenant de ce milieu.

C’est un jeu, mais, imaginer qu’une petite fille évolue dans l’esprit geignard de son père ou jaloux de l’illusionniste, bref, d’un homme, ça me met mal à l’aise. Que cet homme soit gentil et aimant ou tordu et méchant, ça reste des hommes avec tout ce que ça implique et c’est franchement pas la place d’une petite fille. Après, c’est surement moi qui ait l’esprit mal-tourné… après tout, même dans les pires endroits, il peut y avoir de bonnes choses (rédemption pour le méchant ?).

Ma conclusion

J’adore ce jeu indépendant. C’est franchement une merveille au niveau de sa réalisation, le graphisme est à tomber par terre, la modélisation est superbe, la musique aussi, la programmation soignée et l’histoire est bien faite (même si le fait d’évoluer dans l’esprit d’un homme pour une petite fille me gêne).

Au niveau des mini-jeux, j’ai galéré énormément avec le manège, les deux éléphants et le cheval. Il faut se connecter au manège, trouver la bonne position, regarder si les trois animaux sont bien positionnés et quitter pour les déplacer et recommencer jusque ce soit bon. Le gros problème que j’ai, c’est que pour sortir du manège, c’est quasi impossible, je tourne en rond, cherche, ne trouve rien jusque je tombe sur l’endroit de sortie après avoir maudit la planète entière… et finalement abandonner le jeu pour un très mauvais équilibrage.

Alors, hormis ma petite mauvaise expérience, il va de soit que je vous conseille d’acheter Illusion: A Tale of the Mind dans la boutique de Steam. Ce jeu est une vraie réussite que je conseille à tout le monde, aux amateurs de jeux d’aventure, de réflexion et … d’amour (mince, nous ne sommes pas le 14 février).

Illusion: A Tale of the Mind est disponible depuis le 1er juin 2018 sur Steam (Microsoft Windows) mais aussi sur consoles (PlayStation 4, Xbox One).

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