The Riftbreaker est un jeu de survie développé et publié par le studio polonais Exor Studios.

Je ne sais pas si vous vous rappelez du studio Exor, mais c’est lui qui est à l’origine de l’excellent jeu X-Morph: Defense (sorti le 30 août 2017) et qui maintenant nous propose The Riftbreaker.

Pour la catégorisation de The Riftbreaker, c’est loin d’être simple. Les auteurs le désignent comme un « jeu de survie » et un « jeu de construction de bases » et tout cela avec des éléments d’un « jeu d’action » et d’un « jeu de rôle ». De mon côté, j’ai hésité entre le « jeu de défense » et le « jeu de survie » pour retenir le dernier… ainsi, je suis d’accord avec le studio !

Une chose, lorsque j’ai joué à The Riftbreaker, c’était une version pré-alpha. La date de sortie n’est pas encore connue et le jeu est fonctionnel uniquement sur la première partie. Le studio a même prévenu qu’il est possible que des choses changent par la suite, ce qui est normal. The Riftbreaker est en pleine construction pour l’instant !

Introduction à The Riftbreaker

C’est un jeu de science-fiction se déroulant en temps réel.

Vous jouez une scientifique, le Dr Ashley Novak, et vous avez été envoyée sur une planète lointaine (Galatea 37) équipée d’une armure de combat, un mécha. C’est un aller sans retour immédiat. Vous devez dans un premier temps trouver un point où il y a une ressource de base, le carbonium et y construire une mine pour l’exploiter.

Rapidement, les constructions qui vont suivre sont le quartier général (pour l’endroit où vous réapparaissez si vous venez à mourir), des éoliennes (ou des panneaux solaires ou une centrale fonctionnant au carbonium – pour électricité), une armurerie (pour de nouvelles munitions), des entrepôts (à ressources et à électricité pour éviter les fluctuations) et bien sûr des éléments de sécurité car vous êtes sur une planète hostile.

Pour la sécurité, je vous conseille de mettre deux lignes de barrières (même si une est suffisante au début) et de ne pas être radin avec le nombre de tourelles. Bien sûr, les tourelles ont besoin d’être alimentées en électricité et vous avez des bâtiments spécifiques vous permettant de construire d’autres bâtiments (je ne sais pas si c’est très compréhensif) qui sont nécessaires.

La planète a des indigènes pacifiques mais aussi des tribus très agressives qu’il faudra combattre et détruire petit à petit en rasant leur nid (village).

Quelques points autour du jeu

Je n’ai pas eu l’occasion de l’aborder dans The Riftbreaker, mais il semble qu’il soit possible de découvrir des artéfacts sur la planète, de mener des recherches, de fabriquer de nouvelles armes et armures pour la partie mécha et bien sûr de faire évoluer vos bâtiments.

Même si ce n’est pas la version définitive de la campagne que j’ai pu jouer, j’adore ce jeu. Je trouve le graphisme tout simplement fabuleux (la preuve qu’un beau graphisme est un million de fois meilleur que du pixelisé à tout va) et la progressivité dans l’histoire permet de s’adapter petit à petit et surtout de comprendre les subtilités du jeu.

Pour les éléments Steam, pour l’instant, il y a juste la traduction dans 11 langues différentes dont le français (Merci). Les succès ne sont pas encore disponibles mais prévus et quand aux cartes, vu la qualité du jeu, elles ne tarderont pas !

Ma conclusion

Ce jeu indépendant est extraordinaire et j’ai hâte de voir ce que ça va donner une fois terminé.

Alors ? Bien évidemment que je vous encourage à acheter dès que possible The Riftbreaker dans la boutique de Steam. En tous les cas, pour l’instant, pensez à rajouter le jeu dans votre liste de souhaits, ça vous permettra de savoir quand il sera en vente !

The Riftbreaker est attendu courant 2020 sur Steam (Microsoft Windows) et sur les consoles (PlaySation4 et Xbox1).

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